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3 mars 2020
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Eric Tabarly prend le large

Publié le
3 mars 2020

C’est un nom mythique. Eric Tabarly est donc devenu une griffe masculine de prêt-à-porter et de maroquinerie depuis la fin de l’année dernière. A l’origine du projet, Matthieu Bimbenet (ex-LVMH) et Nicolas Veto (ex-L’Occitane), repreneurs en 2017 du label breton Sailbags, qui ont mûri l'idée après leur rencontre avec Marie Tabarly, la fille du skipper.


Le skipper Eric Péron a posé pour ce lancement - DR


« Au fil de nos échanges avec la famille d’Eric Tabarly après une collaboration, l’idée de lancer une marque qualitative s’est imposée. Elle va permettre de contribuer à faire vivre son héritage. Son histoire est incroyable. Nous pensons qu’il y a une place à prendre sur ce segment de la voile et de la course au large », souligne Matthieu Bimbenet.

Fin 2019, la griffe a doublé la mise en faisant son pré-lancement sur le salon Nautic de Paris et en dévoilant son e-shop, en décembre. Pour son démarrage, elle a concentré son offre autour de pulls, d’un tee-shirt, d’une sacoche et d’une trousse de toilette fabriqués en France surtout et au Portugal. Des produits édités dans un premier temps en petite série afin de les tester et, éventuellement, de les réapprovisionner. Cette collection est vendue dans les deux magasins pérennes de 727 Sailbags en plus de l’e-shop Eric Tabarly.


La maille est tricotée en Bretagne - DR


Dès le mois de mai, la marque profitera de la Transat anglaise, The Transat CIC, pour montrer ses nouveaux produits : polos, chemises, sweatshirts, tee-shirts et quelques pièces de maroquinerie. Quelques mois plus tard, elle disposera d’un magasin éphémère à l’occasion du départ du grand rendez-vous nautique du Vendée Globe en novembre.

En attendant, les deux dirigeants et associés recherchent un emplacement pour un premier magasin à l’enseigne à Paris, sur la Rive Gauche entre les Ve, VIe et VIIe arrondissement. « Une fois que ce premier concept retail sera installé et que la marque aura gagné en visibilité, nous aborderons le wholesale. Cela ne nous empêche pas d’étudier d’éventuelles propositions de grands comptes ou des concept stores », précise Matthieu Bimbenet.
 

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